dimanche 31 juillet 2011
Jour de neige
Anecdotes diverses
vendredi 22 juillet 2011
Mon premier match des All blacks
jeudi 14 juillet 2011
Les colocs
dimanche 10 juillet 2011
La rue la plus pentue du monde
Première randonnée
vendredi 8 juillet 2011
On the train
mercredi 6 juillet 2011
Premiers pas à l'Université
vendredi 1 juillet 2011
Voyage voyage!
Jet Lag
Le stress pré-traumatique
Les seuls facteurs qui puissent me faire peur dans un voyage comme celui là, ce sont ceux lié à la crainte d’être dans un environnement totalement nouveau, et surtout de n’être pas en mesure de communiquer avec les autochtones qui pourraient m’orienter. Or depuis l’année passée en Islande, la perspective d’un environnement nouveau m’attire bien plus qu’elle ne m’effraie, et ma capacité à communiquer en Anglais s’est très nettement améliorée.
En revanche, si le voyage et l’année qui se préparent ne me rendent pas anxieux, les préparatifs oui ! Qui n’a pas eu peur de se pointer à l’aéroport tout pimpant, mais d’oublier son passeport sur la table sur laquelle on l’avait « justement mis là pour ne pas l’oublier ». J’ai tout essayé : les to do lists pour être sur de ne rien oublier, laisser à sa colocataire (et meilleure amie) préférée l’ensemble de ses papiers importants au cas où, rien n’y fait, j’ai toujours l’impression d’avoir oublié de faire quelque chose ! Même là, au milieu de l’aéroport d’Auckland, je suis pas vraiment tranquille…
Le Visa : 4j pour le faire, tranquille!
Cela fait donc trois mois environ que je fais des rêves pourris, qui font état d’une psychologie d’un équilibre discutable ainsi que d’une grande créativité en matière de sabordage. Ceux-ci se classent en trois catégories :
- L’oubli d’objets-clefs : le classique mais toujours efficace, il met en scène des oublis de passeport, billets, valises, mais également de prénoms, ou de réponses à des questions telles que le numéro de sécu de papi à l’envers (question posée en caisse d’un Duty Free et qui m’a empêché de sortir du magasin pour prendre mon avion).
- L’accélération soudaine du temps : un peu moins commun mais tout aussi probant, il plonge le protagoniste dans des situations inextricables à cause d’une accélération aussi soudaine qu’inexplicable du temps. Ex : organisation de la fête de départ 3j avant de prendre l’avion, mais qui se termine à deux heures du départ. Il ne reste alors plus de choix au héros, sinon de prendre la seule valise disponible, à savoir une valise remplie de livres qui étaient destinés au déménagement à plus de 20kg en soute, et la création du premier caleçon Tolkien.
- Mauvaise coordination sur place : spécifiques aux cauchemars de départ, il s’agit d’un pense bête simple mais qui a prouvé sa valeur. Il laisse le protagoniste arriver à bon port sans encombre pour le laisser s’apercevoir sur place qu’il n’a pas de logement/bagage/bon sens.
En espérant que l’arrivée effective sur le territoire Néo-Zélandais me permette de passer des nuits plus paisibles.
A l'aube du départ
Mais justement, si la distance importe peu, pourquoi partir si loin ? Plusieurs hypothèses ont été énoncées, allant d’un maternel « tu nous aimes plus hein c’est ça ?! » à un psychanalyste « je pense que tu essaies de fuir quelque chose… ». Eh bien non, je ne fuis rien et j’aime toujours tout le monde. Seulement si on y réfléchit, il s’agit de ma dernière année d’étude, et donc très certainement d’une des dernières opportunités que j’ai de passer un an entier à l’étranger. D’autre part, pour aller à Dunedin, il faut compter 34h d’avion avec les escales, autant vous dire que je reviendrai pas pour le weekend ! J’ai donc voulu profiter de cette année de Master 2 pour choisir une destination qui me fait rêver depuis longtemps et que je n’aurai peut être par l’occasion de visiter plus tard.
Dunedin c'est tout en bas
Dunedin (prononcez Deuh-ni-deuhn) sera donc ma nouvelle terre d’accueil pour toute cette année universitaire, et peut être même plus. Il s’agit de la ville la plus septentrionale de la Nouvelle-Zélande, si l’on excepte quelques bourgades non visibles sur une carte des chiottes lambda, et même du monde puisque seule la pointe sud de l’Amérique du … Sud se trouve plus au sud que le sud de la Nouvelle-Zélande. J’écrirai un article sur Dunedin une fois que j’aurais un peu vécu là bas.
Pour achever cette brève introduction, il me semblait important de préciser que si ce n’est pas à cause de mon entourage que je pars si loin, c’est en revanche grâce à eux (c’est beau ce que j’écris…). C’est facile pour moi de partir un an à perpet’, si je sais qu’en rentrant je retrouverai des personnes que j’ai évidemment côtoyées en étant en France, et qui me supportent dans mes projets. Je vous remercie donc du fond de mon petit cœur, et souhaite que vous ayez autant de plaisir à lire cette page de la blogosphère que j’en aurais à l’écrire.








