Mais justement, si la distance importe peu, pourquoi partir si loin ? Plusieurs hypothèses ont été énoncées, allant d’un maternel « tu nous aimes plus hein c’est ça ?! » à un psychanalyste « je pense que tu essaies de fuir quelque chose… ». Eh bien non, je ne fuis rien et j’aime toujours tout le monde. Seulement si on y réfléchit, il s’agit de ma dernière année d’étude, et donc très certainement d’une des dernières opportunités que j’ai de passer un an entier à l’étranger. D’autre part, pour aller à Dunedin, il faut compter 34h d’avion avec les escales, autant vous dire que je reviendrai pas pour le weekend ! J’ai donc voulu profiter de cette année de Master 2 pour choisir une destination qui me fait rêver depuis longtemps et que je n’aurai peut être par l’occasion de visiter plus tard.
Dunedin c'est tout en bas
Dunedin (prononcez Deuh-ni-deuhn) sera donc ma nouvelle terre d’accueil pour toute cette année universitaire, et peut être même plus. Il s’agit de la ville la plus septentrionale de la Nouvelle-Zélande, si l’on excepte quelques bourgades non visibles sur une carte des chiottes lambda, et même du monde puisque seule la pointe sud de l’Amérique du … Sud se trouve plus au sud que le sud de la Nouvelle-Zélande. J’écrirai un article sur Dunedin une fois que j’aurais un peu vécu là bas.
Pour achever cette brève introduction, il me semblait important de préciser que si ce n’est pas à cause de mon entourage que je pars si loin, c’est en revanche grâce à eux (c’est beau ce que j’écris…). C’est facile pour moi de partir un an à perpet’, si je sais qu’en rentrant je retrouverai des personnes que j’ai évidemment côtoyées en étant en France, et qui me supportent dans mes projets. Je vous remercie donc du fond de mon petit cœur, et souhaite que vous ayez autant de plaisir à lire cette page de la blogosphère que j’en aurais à l’écrire.
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